Interprétation

Je travaille régulièrement en tant qu’interprète pour diverses compagnies romandes. Vous trouverez ci-dessous quelques pièces auxquelles j’ai participé.

@Gian Colla – Colla Image

Ça va. C’est pas grave. Ça va passer.

par la Cie Monochrome /2026

La pièce est née de l’envie de mettre en scène le texte de Marine Peyrard « Viande à viol » qui, sous la forme d’un recueil-récit explore l’expérience traumatique du viol et son après. Pendant une année, l’autrice tente de comprendre et de qualifier ce qu’elle a subi. De passer de coupable à victime, du statut de « celle qui ne dit mot consent » à celui de poupée de chiffon, tétanisée par la stupeur. Une année pour comprendre que l’on croit connaître l’autre, une année pour sortir de sa caverne intérieure.

@ Sébastien Monachon

Invisible

par The Divine Company/2025

Une pièce sur le thème de la vie après la vie, qui propose des preuves de l’immortalité et du pouvoir des médiums, inspirée d’histoires vraies.Jeanne est morte à la suite d’un accident dans la montagne où elle s’est aventurée seule, mais personne ne le sait. Depuis l’au-delà, elle tente d’entrer en contact avec sa sœur Charlie qui est médium, afin que celle-ci informe sa famille du décès de Jeanne et de ses causes, pour pouvoir ainsi faire leur deuil.

Pour y parvenir, les deux sœurs devront se retrouver au-delà des frontières du visible, grâce à la force de médiumnité de Charlie qu’utilise Jeanne pour communiquer avec elle.

@Aurélia Thys

Les métamorphoses de Lilo

par la Cie Push-Up/ 2025

Alors qu’elle vient de perdre son grand-père, Lilo fait la connaissance de Gourminos et Chris-la-Banane, deux amis imaginaires qui tentent de la distraire de son chagrin. Ses parents, inquiets, envoient Lilo en séjour dans la montagne chez sa tante. Gourminos et Chris-la-Banane l’accompagnent. Là-bas, les trois compères partent en exploration et se retrouvent, à la manière d’Alice au pays des merveilles, dans une forêt peuplée d’étranges animaux. Ensemble, ils vont vivre des expériences fantastiques et familières. Alternant habilement entre passé et présent, Les Métamorphoses de Lilo se raconte avec humour et en chanson.

@Félicie Milhit

Iris et moi

par la Cie Push-Up / 2018-2025

Une trentenaire décide de partir sur les traces d’une féministe suisse des années 50, Iris von Roten, une femme qu’elle admire mais dont elle ne connaît que peu de chose. Elle découvre l’histoire d’une femme et d’un homme (Peter von Roten) qui l’inspire plus qu’elle ne l’aurait imaginé.Au travers de ses recherches et du processus de création du spectacle, à la manière d’un essai sur elle-même, l’enquêtrice Pauline Epiney accompagnée par son conjoint Fred Mudry, nous raconte son histoire d’amour, ses peurs et ses désirs tressés en miroir au parcours amoureux d’Iris et Peter.

Un récit parfois décalé, empreint de fragilité, de sensualité et de folie. Le tout saupoudré d’humour et de musique.

@ Céline Ribordy

Et si tu n’existais pas, dis-moi pour qui j’existerais?

par la Cie Push-Up/2022-2024

Et si tu n’existais pas, dis-moi pour qui j’existerais? est une pièce qui interroge la notion d’instinct maternel. Une femme est-elle légitime d’exister sans enfanter ? De ne pas se sentir à l’aise dans son rôle de mère ? De regretter d’avoir procréé? Dans ce spectacle fort mais baigné d’onirisme, une entité relate des expériences multiples, émotionnelles et brutes et se laisse ainsi traverser par plusieurs paroles. Elle est accompagnée par sa poupée Fabienne qui parle, chante et danse. Une proposition audacieuse qui aborde également la thématique des violences sexuelles.

@Olivier Maire

M(RV)

par la Cie 23Multipliants/2018-2019

M[rV] :: aborde la question de l’intimité de l’être et de son rapport à l’autre, à l’espace et au temps.La performance questionne le cheminement de l’interprète, tout comme celui du·de la spectateur·rice. Elle se constitue de 1 à 5 solos joués simultanément dans des espaces différents d’un même lieu et dure entre une et deux heures. Ces solos peuvent exister individuellement, mais ensemble, ils parlent différemment.

M[rV] a été créé en 2017-2018 lors d’une résidence au TLH-Sierre, puis a été joué aussi bien au TLH-Sierre que dans une médiathèque, une galerie, aux Bains des Pâquis, au Palp Festival, à la Fondation Opale ou encore au Festival la place !
La performance se réinvente ainsi en fonction de l’architecture de chaque lieu, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur.

@Mélisende Navarre

Libertas

par la Cie Push-Up / 2023

Libertas est un personnage issu de la mythologie qui évoque la liberté et qui invite à se faire ses propres opinions, à oser être soi-même et à vaincre les stéréotypes.

@ Anaël Antille

La mélancolie des oiseaux

par la Cie Push-Up / 2021

Un temps de midi surprenant partagé avec d’inhabituels protagonistes: Slava (créature non genrée), Jennie (drag queen) et Charly (drag King). Trois artistes qui, à travers la magie du cabaret, nous racontent leurs fissures et leurs différences. Iels osent la poésie, la vulnérabilité, mais aussi l’humour et la joie pour tour à tour se dévoiler dans un spectacle pailleté.

« Ode aux différences, celles qui nous rendent si uniques, si tendres, si attachant.e.s et si vulnérables.
Un moment loufoque, poétique et mélancolique, loin de la frénésie du quotidien. »   La Batoille – Blog Culturel

@Sébastien Monzani

Agamemnon ; à mon retour du supermarché, j’ai flanqué une raclée à mon fils.

par la Cie Push-Up et le cinquième quartier/ 2014

Présenté en 2014 au Petithéâtre de Sion (aujourd’hui inclus dans le Spot), le spectacle « Agamemnon ; à mon retour du supermarché, j’ai flanqué une raclée à mon fils » de Rodrigo García, mis en scène en collaboration avec la Cie Push-Up, dynamite le mythe antique pour interroger la violence ordinaire, la paternité et le capitalisme moderne à travers un regard cru et percutant

@Olivier Maire

État des lieux

par la Cie Jusqu’à m’y fondre /2018

Ce spectacle est l’État des lieux d’un quartier. Conçu sous forme déambulatoire, le public part à la rencontre de six habitants excentriques, dont l’espace intime déborde sur l’espace public. Chaque spectateur qui passe et regarde devient alors un confident de circonstance, qu’ils aiment impliquer dans leur monde. un spectacle conçu pour les salles de classe (dès 12 ans). Un texte commandé à l’autrice Douna Loup.

@ Florence Zufferey

Little Italy

par le collectif Stogramm/2021

Dans le cadre de la résidence INCERTITUDES au TLH-Sierre, le Collectif StoGramm a présenté l’avancement de son travail de recherche dans le quartier Sous Géronde à Sierre.
Ce  colloque imaginaire s’est déroulé dans le foyer du TLH-Sierre offrant une rencontre entre le rêve et la réalité, entre l’imaginaire et le documentaire, entre le passé, le présent et le futur.

@Félicie Milhit

Deux Reines

par la Cie Anamorphose/2017

La Compagnie Anamorphose vous invite à un voyage dans le temps pour découvrir la dure réalité de deux grandes reines de l’histoire. Pauline Epiney et Marie Perruchoud seront Elisabeth 1ere et Marguerite de France, les deux reines qu’elles ont toujours rêvé d’incarner au théâtre. Un spectacle décalé saupoudré d’humour.

La Suppliante

par la Cie du Hommard / 2016

Une jeune exilée cherche un refuge pour passer la nuit. Elle tient son enfant dans ses bras, il a froid. Une autre femme, plus âgée, va l’accueillir, sacrifiant sa chambre, son lit. Rendue jalouse par la présence de cette étrangère, la fille de la vieille femme cherchera à chasser l’intruse jusqu’à provoquer sa perte…

Avec cette Suppliante inspirée d’Eschyle, Bastien Fournier cherche à revenir aux fondements du genre tragique, un simulacre de procès auquel tout citoyen a le devoir de participer. Une femme demande asile. Doit-on l’accueillir ? Quelles conséquences notre décision aura-t-elle dans nos vies, notre ville, notre monde ? La pièce énonce sans jugement et avec force une loi fondamentale, quels que soient nos choix, ils ont le pouvoir de transformer en profondeur notre organisation sociale ou intime, ils nous renvoient donc à notre responsabilité individuelle ou collective.

@ Allan Humerose

Barbe Bleue; espoir de femmes

par la Cie Ligne 46 / 2015

« Barbe-Bleue, espoir des femmes » est un spectacle tragi-comique sur la violence contre les femmes, les problèmes relationnels et les questionnements relatifs à la mort et à la solitude. Dans l’oeuvre de Dea Loher, Henri Barbe-Bleue est un vendeur de chaussures pour dames et meurtrier compulsif. Il rencontre sept femmes qui sont à la recherche de l’amour absolu. Henri est incapable de les aimer ainsi que de ne pas les tuer. Entre rêve/illusion et réalité, Henri oscille entre les deux dans une atmosphère confuse d’illusion perpétuelle. C’est un homme en cage condamné à un destin auquel il ne peut pas échapper !

@Félicie Milhit

Elle pas princesse, lui pas héros

par la Cie Push-Up / 2019

Ce texte de Magali Mougel sur l’identité et les stéréotypes de genre fut un véritable coup de cœur pour Pauline qui a monté la pièce en 2019. Le spectacle a été tourné dans toute la Suisse romande. (Amstramgram, Petit Théâtre, Grand-Champs, Beaulieu, Spot, etc)

« Leïli aime chasser, s’habiller comme les garçons et mettre du gel dans ses cheveux. Nils a les cheveux longs, pleure beaucoup et n’est pas très costaud. Cédric, grand et fort, tient à assumer le rôle du garçon parfait. Ensemble, ces trois enfants vont grandir sans être ni princesse ni super-héros. »

Explosion of memories

par la Cie Sturmfrei/ 2016

Premier court-métrage de Maya Bösch. Un essai cinématographique sur la tragédie de la ville Gibellina, un village rural sicilien entièrement détruit par un tremblement de terre en 1968. À cette histoire vraie, se juxtapose la tragédie de la famille TERRANOVA, une fiction contemporaine développée par la metteure en scène. Un père (SALVATORE) et ses trois filles (LOU, NINA, MARTHE) se retrouvent dans ce lieu de mémoire, 25 ans après leur séparation marquée par la mort de leur mère. Le focus est porté sur le conflit et la puissance du lieu lui-même, personnage principal du film, fracturé, décalé, déchiré comme le temps. La douleur est impitoyable et ne permet pas de reconciliation. Elle fracture les personnages de la même sorte que les paysages en ruines qui les entourent. Restent des tombeaux, des fêlures, des larmes gelées, et des entraves secrètes de ses paysages entre ancien et nouveau, passé et futur.

@ Allan Humerose

Partout la graine s’envole

par la Cie le manteau d’Arlequin/ 2014

Lors d’une expédition au cœur de la forêt chilienne, le jeune Pablo Neruda fait une rencontre totalement surréaliste : il tombe sur une scierie isolée, dirigée par trois sœurs françaises exilées dans la jungle.

Complètement coupées du reste du monde, ces trois femmes maintiennent coûte que coûte leurs traditions d’origine. Au milieu de nulle part, elles cuisinent à la provençale et se plaisent à réciter les poèmes de Charles Baudelaire.

@Pierre Daendliker

Les Figurants

par la Cie Gaspard/ 2026

Sur un plateau de tournage, cinq inconnus se retrouvent à attendre. Entre deux prises, le temps s’étire. Des vies qui ne devaient pas se croiser, mais qui, le temps d’une journée, vont se télescoper. Rires, confidences, non-dits et petites rivalités : dans ce huis clos improvisé, chacun révèle peu à peu qui il est vraiment.

Et si les vrais héros n’étaient pas ceux que l’on voit à l’écran, mais ceux que l’on ne regarde jamais ? Delphine de Vigan signe ici sa première pièce de théâtre : une comédie humaine tendre, drôle et bouleversante, qui donne enfin la parole aux « invisibles ». Une invitation unique à découvrir l’envers du décor, là où se jouent les plus belles histoires.

@Pierre Daendliker

Chronique de pistes de ski

par la Cie Ananki / 2022

La montagne… en Valais, on la connait bien. On connait tou·te·s au moins une personne qui a un chalet, hein ? Tout le monde s’accorde à dire que « la montagne, en hiver, c’est vraiment bonnard, mais en été, t’es plus plage ou montagne, toi ? » La montagne, pour certain·e·s, c’est la confrontation au vide, aux précipices… ou bien à l’effort et aux ampoules aux pieds. Pour d’autres, c’est le verre de fendant en buvette (surtout quand Madame Météo s’amuse depuis son échafaudage) ! Mais toujours, il y a des questions autour de la performance ou du bien-être, de la culture montagnarde et de la grande Histoire. Alors on s’interroge : c’est vrai, que deviennent nos pistes de ski, quand les beaux jours font leur retour ?

@Félicie Milhit

En attendant la neige

par la Cie Gaspard / 2022

Les expériences de mort imminente, récoltées aux quatre coins du monde, ont en commun certaines sensations et visions troublantes.

A quoi pourrait ressembler de tels voyages ? Imaginons une chambre d’hôpital par exemple. Une conscience survole un médecin au secours du corps qu’elle vient de quitter, puis se déplace en un claquement doigt auprès des membres d’une famille qui attend et espère, pas tout à fait en deuil, autour d’un sapin de Noël enguirlandé qui peine à clignoter. Ailleurs encore… une amatrice en apnée se retrouve entourée de créatures à têtes de poisson, qui lui chantent sa propre naissance. Ailleurs toujours, un homme tranquille, subitement foudroyé, se lance à corps perdu dans un voyage troué de souvenirs, par flash, et revisite à la hâte des bribes de sa vie.

douze manières de ne pas s’installer…

par la Cie Kataracte / 2013

Un soir, Poésie, Théâtre et Chanson veulent jouer en rythme avec Dessin. Ces empêcheurs de vieillir en gris vont composer Douze manières de ne pas s’installer comme autant de tableaux mobiles, inspirés de visions fugitives, d’états intérieurs, de perceptions aiguës. Les garnements vont remuer des questions humaines: comment garder belle la flamme de vie en soi? Comment traverser les années sans la sclérose du repli sur soi?  L’un va chanter, l’autre dessiner, l’une s’adresser à un public, tandis que l’autre écrira à des destinataires invisibles, tous sous la houlette d’un cinquième larron, le metteur en scène. Ces pratiques empêchent-elles de s’installer? Ils s’écoutent, se cherchent… Tantôt coincés dans leur bulle, tantôt à l’unisson… Quoiqu’il en soit, même si jamais ils ne se trouveront, que c’est bon!

@Phoenix le touriste

Bérénice

par la Cie Tête en l’air / 2015

Bérénice est restée longtemps dans un purgatoire dont elle n’est ressortie qu’au XXe siècle. Aujourd’hui, c’est l’une des tragédies de Racine les plus jouées après Phèdre, Andromaque et Britannicus.

Bérénice (1670) de Jean Racine, Titus, nouvel empereur de Rome, aime passionnément la reine de Palestine Bérénice et promet de l’épouser. Cependant, par devoir politique et face au refus du peuple romain d’accepter une reine étrangère, il doit renoncer à cet amour et la renvoyer.

@Sophie

Peanuts

par la Cie Uberrunter / 2012

Dans un lieu voué au chaos, on découvre le jeune Buddy et ses copains confrontés à leurs logiques, leurs évolutions et leurs réflexions sur le monde, ou comment ces valeurs restent inscrites en chacun d’eux. Il s’agit aussi, pour eux, de faire des choix et d’en assumer les conséquences. A travers ceci : Comment grandir et devenir un Homme? PEANUTS tend à se poser des questions sur le fonctionnement de notre système géo-politique, social et émotionnel. Quelles sont les influences et les conséquences que notre monde a sur notre comportement, en tant qu’être humain, vis-à-vis d’autrui ?

PEANUTS n’est pas une comédie. Encore moins une tragédie. C’est un miroir qui nous renvoie à notre société « capitalisée » sur des heures devant la télé et des litres de Coca. Alors, en quelque sorte, Peanuts est un drame. Un drame dans lequel chacun s’y retrouve, sur fond de mémoire collective, d’humanité, avec du son, du fun, du clash et du fluo.

@le chant des lieux

Résonances

par le chant des lieux / 2013

La performance Résonances s’ancre spécifiquement dans le cadre historique et paysager du village de Mollens et du promontoire de Saint-Maurice de Laques (commune de Crans-Montana, en Valais). Les artistes composent à partir de la topographie locale, de l’acoustique naturelle des roches et de la mémoire des habitants pour faire résonner le territoire.